Santé, alimentation :



Un conseil : marchez, marchez, marchez… Pour prévenir la déformation des orteils, l'Organisation mondiale de la santé préconise 5 000 pas par jour (soit environ cinq kilomètres). Un citoyen lambda qui utilise sa voiture quotidiennement en réalise moins de 1 000 ! Tout est dit.
Selon : http://www.vie-passion.com/index_fichiers/se_faire_plaisir.htm
Je suis toujours surpris d’entendre les nombreux sentiments négatifs que les gens entretiennent sur eux-mêmes. En entretenant des idées et des croyances (car il ne s’agit que de croyances!) négatives, on expérimente un monde qui va ne fera que confirmer nos idées préconçues. Apprendre à se faire plaisir est une démarche importante qui nous laissera avec l’impression qu’on à droit au bonheur. Plus nos activités nous aideront à avoir cette croyance sur nous-même, plus il deviendra naturel de poser des gestes concrets qui nous orienteront.

En induisant à notre corps des impressions agréables, que se soit par l’activité physiques, par l’apport de lumière, par la musique, par l’activité physique, pas le dessin, par la nourriture, on envoi un message inconscient à nos deux cerveaux que – on mérite d’être heureux. Quelques soit le type d’activités que vous aimez faire, il est important de s’accorder du temps pour les faire. Ce moment que vous consacrez à votre bien-être aura une répercussion importante même dans votre rapport aux autres. En s’occupant de son monde intérieur, on réduit les sentiments négatifs envers notre environnement en comprenant que les attentes que vous aviez envers ce derniers n’était pas réaliste. En arrêtant toutes les attentes pour le monde répondent à vos besoins, votre vie sera beaucoup plus légère et vous serez à même, d’accueillir les moments de partage avec les gens qui vous sont si chère.

Il nous appartient tous de refaire notre monde intérieur. En devenant heureux, nous devenons des modèles d‘amour et de soutien pour les gens qui croisent notre route. Ce retour sur soi, malgré toute l’énergie et l’investissement qu’il implique, recèle, pour celui qui y œuvre, des moments de bonheur et de satisfaction personnelle qui contribuent aussi, à leur façon, au monde qui nous entoure. Dans ces conditions, les changements ne sont pas longs à observer. En se concentrant sur les liens d’amour, nous verrons apparaître une douceur de vivre t une simplicité que nos société dites « civilisés » ont oubliés beaucoup.

Vivre une vie de passion, ce n’est pas vivre une vie d’égoïsme. Loin de là! L’égoïsme, c’est la peur profonde de se faire ébranler dans nos certitudes et nos convictions. C’est notre besoin de sécurité qui est très profond et que nous n’arrivons pas à remplir d’une autre façon que par l’isolement de tout ce qui est étranger! La passion est une énergie toute particulière que l’on a pour une chose que l’on tient à cœur.

Se faire plaisir, c’est se donner la chance et le temps de vivre toutes les valeurs qui sont importantes pour nous. Pour se faire il nous faut parfois franchir des étapes et marquer des pauses. Loin de nous ralentir dabs notre évolution, ces moments d’arrêt sont indispensables pour retrouver cet équilibre qui était pourtant si facile d’accès quelques temps auparavant.

En vivant nos valeurs, nous ressentons, au plus profond de notre âme, l’ampleur du monde qui nous entoure. Le bonheur, c’est de ressentir cette grandeur tout en ayant conscience de comprendre dans quelle mesure on peut y faire vivre nos passions. C’est souvent à travers les gestes d’une simplicité que le bonheur se manifeste le plus intensément.

La passion, c’est ce plein d’énergie qu’on canalise vers un but ou un objectif vers lequel toute notre âme semble conspirer. Il faut apprendre à reconnaître en nous ses penchant naturels qui permettent, en les vivant, de faire vibrer notre âme à sa juste mesure. Cette énergie que l’on transforme et que l’on prend pour faire vivre nos rêves a la faculté extraordinaire de nous remplir d’une énergie d’amour continuellement renouvelée. Elle nous donnera la force d’affronter les évènements sur lesquels nous avons moins de contrôle!

Écouter l’énergie d’amour dans notre âme, c’est la façon la plus direct que l’on peut prendre pour comprendre comment on peut réaliser son être tout entier. En écoutant le chemin vers lequel la vie nous appelle, nous affronterons les défis et les épreuves qui paveront notre chemin. Ces épreuves ont un sens et notre âme en comprend la raison.

On décrit souvent le bonheur comme une infinité de petites choses simples qui nous donne un sentiment d’être en lien avec l’univers. Il se travaille et l’état d’esprit qui l’accepte le plus est une chose qui s’apprend et se vit au quotidien. Lié aux nombreuses responsabilités.

Se faire plaisir commence tout simplement à apprendre à être pleinement là au moment présent.

C’est bien souvent l’idée du bonheur et le chemin pour y parvenir qui engendrera cette cohérence que les physionomiste parle d’avantage que le moment où on l’atteint vraiment. C’est le chemin pour y arriver qui donne à la vie cette douce saveur.

Par exemple, pour ceux qui ont réussis à trouver le temps de préparer un voyage. Repensez à ce plaisir très grand que vous avez éprouvez à lire et à vous informez sur les différentes attractions à voir. Mais si nous vivons toujours dans la frustration de ne jamais voir nos objectifs arrivés, la vie perd de sa valeur. Il faut alors se donner des objectifs que même les circonstances les plus difficiles (emprisonnements, maladies incurables, environnements extérieures) ne pourront altéré. Ces objectifs ne doivent en fin de compte ne pouvoir être contrôlé que par nous.

Le simple fait de se tremper l’esprit dans une image positive du monde et dans des termes qui réfère à la beauté et à la grandeur est bien souvent le point de départ pour ceux qui ont trouvé très difficile de vivre de la douceur et de l’amour dans leur vie qui en a tant manqué.

L’apprentissage des langues a été pour moi une activité qui m’a toujours remplit d’une émotion que j’ai associé au bonheur. Si j’avais attendu de finalement parler le serbo-croate avant de me dire heureux, jamais j’en serais arrivé au point de l’enseigner à mon tour C’est avant tout le fait de prendre plaisir à ces nouveaux mots appris ou à ces petits changements qu’on observe qui nous donne envi de continuer malgré toutes les difficultés qui se dressent sur notre route.
Puisqu’on ne parle jamais une langue parfaitement; parce-qu’on ne se connaît jamais au complet; puisque l’amour est une quête qui dure toute une vie et parce que notre environnement extérieur n’est jamais exactement comme nous le souhaitons, nous réalisons que notre idéal n’est jamais complément atteint. Puisque nous sommes tôt ou tard confrontés à des difficultés et à des remises en question, je suis maintenant convaincu que le bonheur ne doit pas être lié au seul fait d’atteindre nos objectifs.
Le bonheur est plutôt associer à cette capacité à aimer profondément le chemin qui nous y mène.
Et chaque émotion que l’on ressent, chaque rencontre que l’on fait, chaque situation que l’on vit, chaque sourire que l’on offre, chaque mot qu’on prononce ou chaque défi qu’on surmonte construit ce chemin à chaque instant.
"Toutes les briques d'un mur sont égales, mais celles de dessous doivent supporter celles de dessus. Il n'y a d'égalité qu'horizontale".

Le stress de la petite enfance induit une anxiété plus tard dans la vie
Des niveaux élevés de stress familial pendant la petite enfance semblent liés à un niveau d’anxiété plus élevé à l’adolescence ainsi qu’à un fonctionnement cérébral différent, surtout chez les filles, selon les résultats d’une étude de population au long cours.


Pratiquer l'activité physique qui vous convient, ni plus ni moins.
L'activité physique régulière, selon nos amis canadiens, peut aider à conserver un poids santé tout en réduisant les risques d'être atteint d'un trouble telle une maladie cardiaque, l'hypertension et le diabète. L'exercice peut contribuer à améliorer votre tonus musculaire.
chasser le stress,
améliorer votre apparence physique,
accroître votre énergie et améliorer votre concentration,
protéger vos os,
améliorer votre circulation sanguine,
améliorer votre digestion,
avoir du plaisir et socialiser.
Si vous n'êtes pas friand des exercices éreintants en centre de conditionnement, rassurez-vous : il existe de nombreuses manières amusantes de rester en forme grâce à des activités extérieures. Et quand on s'amuse, on est plus susceptible de poursuivre un régime d'exercices qui nous convient. Même quelque trente minutes d'exercices d'intensité modérée aideront à améliorer et à maintenir votre santé.
La santé, ça marche ! La marche est l'une des activités les plus simples pour garder la machine bien huilée. Tout ce dont vous avez besoin est une paire de chaussures confortables et un parcours agréable. Faites votre marche après le déjeuner ou le dîner ou encore descendez de l'autobus un arrêt avant quand vous allez au travail.
Place aux sports ! La plupart des activités sportives améliorent la forme physique, contribuent à la santé du cœur et des os, et aident à maintenir un poids santé. Nul besoin d'être un athlète professionnel pour tirer avantage des sports d'équipe ou individuels. Le fait de participer à des sports récréatifs individuels ou d'équipe, tels le baseball, le tennis, le soccer, la bicyclette, la natation ou la course, est une excellente manière d'améliorer votre niveau d'activité physique et votre forme. Les sports d'équipe sont aussi une très bonne façon de rencontrer d'autres gens souhaitant demeurer en santé. Pour plus de renseignements sur les sports organisés individuels ou d'équipe, visitez le centre récréatif ou le club sportif le plus près de chez vous.
Les données scientifiques indiquent que même des activités quotidiennes de faible intensité ont des effets positifs sur la santé. Vous pouvez demeurer en santé grâce à des activités telles que : le jardinage et les travaux d'entretien extérieurs des activités récréatives comme le golf, le tennis ou le bowling, les travaux domestiques, la danse, monter les escaliers ...etc.

Une consommation suffisante de graisses visibles (beurre, margarine, huiles) est une autre mesure nutritionnelle antiâge d’importance capitale. Non seulement les lipides sont pourvus d’un effet lubrifiant sur la peau, mais aussi ils fournissent les vitamines liposolubles et sont nécessaires pour leur assimilation. Parmi celles-ci, les plus bénéfiques pour la peau sont la a, la e et la f. Or, le beurre et la margarine contiennent la vitamine a, les huiles (notamment de carthame ou chardon, pépins de raisin, tournesol et germe de blé, pressées à froid et crues) les vitamines e et f. Une noisette de beurre ou de margarine et une cuillerée à soupe d’huile sont parfaitement compatibles même avec un régime hypocalorique. Les acides gras polyinsaturés essentiels (connus également sous le terme de vitamine F) peuvent être pris en supplément, sous la forme d’huile de bourrache ou d’onagre (en capsules).
La cure de 2 mois, au moins 2 fois par année, est vivement recommandée dans la deuxième partie de la vie. Cependant les besoins en vitamine e augmentant lors de consommation importante de lipides polyinsaturés, et ces deux huiles en étant les meilleures sources naturelles, il est indispensable d’y associer au moins une centaine de milligrammes de vitamine e (également en capsules et délivrée sans ordonnance médicale). Par ailleurs, comme nous le verrons plus loin, cette vitamine intervient aussi dans la lutte antiâge.

Les briques de notre corps
Pour mettre toutes les chances de réussite de notre côté, nous devons également songer aux protéines, le matériel de construction de notre corps. Leur fonction essentielle est celle d’entretenir et réparer tous nos tissus, dont les cellules se renouvellent sans cesse, 24 heures sur 24. Un apport insuffisant de protéines se traduit toujours, à la longue, par un mauvais état de la peau, des cheveux et/ou des ongles, et peut aboutir à un vieillissement prématuré (flétrissement de la peau, relâchement musculaire, etc.). Il faut consommer au moins un gramme de protéines par kilo corporel et par jour, par exemple 60 g de protéines pour un poids de 60 kg. Néanmoins, gare aux abus, toujours néfastes et lourds de conséquences! Les viandes, les poissons, les œufs, les laitages et le soja contiennent des protéines complètes, au même titre que la levure de bière, le germe de blé et les algues.

Substances antioxydantes – effet protecteur
La synthèse de ces "antivieillissants" naturels diminue au fil des années et peut varier considérablement d’un individu à l’autre. Le fait que certaines personnes paraissent plus jeunes que leur âge est en partie lié à ce que leur corps sécrète davantage de ces enzymes. Par ailleurs, certaines substances présentes dans les aliments favorisent la synthèse de ces enzymes ou en potentialisent l’action. Les 6 grandes substances antiradicaux libres sont les vitamines a, c et e et les oligo-éléments sélénium, soufre et zinc. Le carotène, le précurseur végétal de la vitamine a, semble plus efficace que la vitamine d’origine animale. Voici les meilleures sources naturelles de ces précieuses substances.
Carotène : les légumes et les fruits de couleur vive, notamment jaune orangée et verte, les fruits secs et l’algue spiruline.
Vitamine C : les fruits (notamment le cassis, la groseille, le cynorrhodon, le kiwi, les agrumes et la fraise) et les légumes (surtout le persil, les choux, le cresson, le poivron, l’épinard et le fenouil).
Vitamine E : le germe de blé, les huiles de germe de blé, tournesol, carthame, etc., les fruits oléagineux, les céréales, le foie et l’œuf. Sélénium : les céréales complètes, la levure de bière, le foie, l’œuf, l’oignon et l’ail.
Soufre : les aliments protéiniques d’origine animale, les légumes secs, l’ail, l’oignon et les eaux minérales sulfatées (p. ex. Aproz, Contrex, Valser, etc.).
Zinc : les fruits de mer, les algues marines, la levure de bière, le germe de blé, les céréales complètes, le foie et les fruits oléagineux. Les substances antioxydantes peuvent faire l’objet d’un supplément, en cure.
Cela est valable surtout pour le sélénium (à raison de 100 mcg/jour), le sol de notre pays étant pauvre en cet oligo- élément. Fournir à notre corps beaucoup de substances antioxydantes par les aliments et les suppléments ne suffit pas.
Encore faut-il limiter les facteurs oxydants ou producteurs de radicaux libres, déjà mentionnés.
Enfin, la pratique régulière d’un sport, de longues promenades en plein air en toute saison, un sommeil suffisant et surtout une attitude mentale positive jouent un rôle essentiel dans la lutte antiâge et, bien sûr, dans l’entretien de notre santé. Nous sommes ce que nous mangeons, certes, mais également ce que nous pensons. Et rien ne fait vieillir autant que l’obsession de l’âge.


Le médicament, comme toute molécule introduite dans l'organisme, que ce soit par voie digestive, intraveineuse, cutanée ou muqueuse, ou que sa présentation soit sous forme de comprimé, de gélule, d'ampoule, de solution injectable, de pommade, de crème ou de collyre, subit des transformations avant d'être éliminé.
Il est rare qu'un médicament efficace, agissant sur une cible bien déterminée, n'ait pas aussi un rôle nocif sur d'autres cibles : c'est ce qu'on dénomme un "effet secondaire" ou "effet toxique". Ces effets sont en règle bien identifiés lorsque le médicament est mis sur le marché.  http://www.airg-france.org/doc/nephrogene/NEPHROGENE32/RISQUE-DES-MEDICAMENTS.PDF

Laissons la parole à notre corps quand c'est possible et à ses défenses naturelles. Il est programmé pour chasser les intrus.
Pour finir comment être à l'aise dans la vie, quand on est pas à l'aise dans ses vêtements, fuyez le négatif, suivez le positif, il faut rester lucide et beaucoup relativiser, on ne saurait prendre en charge les problèmes du monde qui nous entoure. Libérez-vous l'esprit, la médecine préventive c'est avant tout un bon état d'esprit.
Les reins font partie des organes vitaux. Ils permettent l'élimination des déchets et donc la purification de tout notre organisme. Ils contribuent également à la production de certaines hormones et à l'équilibre des minéraux. Il est donc indispensable de prendre soin de ces organes si précieux.
Les aliments à éviter
La consommation d'aliments trop salés est contre-indiquée. En effet, le sel favorise la survenue de l'hypertension, facteur de risque des maladies des reins. Vous devez donc limiter votre consommation de charcuteries, d'olives, de cornichons en conserve, d'apéritif, de biscottes, de plats surgelés, de soupes et de plats en conserve, etc.
Évitez les régimes hyper protéinés, car l'excès de protéines épuise les reins. Limitez la consommation d'aliments riches en oxalate tels que le cacao, le chocolat, les fruits secs, les asperges, les betteraves, les épinards et la rhubarbe.
Évitez également le jus de pamplemousse et les limonades.
Les aliments à privilégier
Vous devez boire suffisamment d'eau. L'idéal serait de répartir tout au long de la journée le litre et demi que vous devriez boire, et ce, pour ne pas trop épuiser les reins. Privilégiez les eaux faiblement minéralisées.
Certains aliments ont un effet protecteur. Citons par exemple l'oignon qui est un excellent diurétique et qui protège efficacement les reins, les fruits et les légumes en général, car ils augmentent l'excrétion de citrate, inhibiteur de la cristallisation des sels dans les voies urinaires, le jus d'orange, le thé et le café.
Pour plus d'informations, je vous suggère de consulter un nutritionniste, il saura vous conseiller. http://www.topfouine.com/questions/quels_aliments_pour_des_reins_en_sant_-3756.html
Service diététique
APHP Groupe hospitalier Bichet Claude Bernard


Les aliments à éviter
La consommation d'aliments trop salés est contre-indiquée. En effet, le sel favorise la survenue de l'hypertension, facteur de risque des maladies des reins. Vous devez donc limiter votre consommation de charcuteries, d'olives, de cornichons en conserve, d'apéritif, de biscottes, de plats surgelés, de soupes et de plats en conserve, etc.
Évitez les régimes hyper protéinés, car l'excès de protéines épuise les reins. Limitez la consommation d'aliments riches en oxalate tels que le cacao, le chocolat, les fruits secs, les asperges, les betteraves, les épinards et la rhubarbe.
Évitez également le jus de pamplemousse et les limonades.

Les aliments à privilégier
Vous devez boire suffisamment d'eau. L'idéal serait de répartir tout au long de la journée le litre et demi que vous devriez boire, et ce, pour ne pas trop épuiser les reins. Privilégiez les eaux faiblement minéralisées.
Certains aliments ont un effet protecteur. Citons par exemple l'oignon qui est un excellent diurétique et qui protège efficacement les reins, les fruits et les légumes en général, car ils augmentent l'excrétion de citrate, inhibiteur de la cristallisation des sels dans les voies urinaires, le jus d'orange, le thé et le café.
Pour plus d'informations, je vous suggère de consulter un nutritionniste, il saura vous conseiller.


Chantal STIEBLER Diététicienne en néphrologie au CHU Bichat, accepte pour Rein-échos de faire une synthèse sur :

Tous les êtres vivants ont besoin d’énergie sous forme de calories. La définition scientifique d’une calorie se lit comme suis : « la calorie est la quantité de chaleur nécessaire pour élever de 1° Celsius la température de 1 gramme d’eau. » Ouf! Un peu trop vaste comme définition. En nutrition et dans notre alimentation en général, trois macronutriments nous apportent cette énergie vitale que l’on brûle tous les jours : les glucides, les protéines et les lipides. L’alcool apporte aussi des calories, mais elle n’est pas considérée comme nécessaire et je n’en parlerai pas évidemment! Et en passant, les vitamines et les minéraux n’apportent aucune énergie. Ce sont des substances essentielles au métabolisme, mais on n’en retire aucune calorie.
Voici donc les principaux macronutriments :
- Les glucides : Elles sont la principale source d’énergie de l’organisme et elles composent plus de 60% de notre alimentation. Il en existe trois catégories : les sucres simples comme le pain, les céréales, le miel, les jus de fruits et légumes; les sucres complexes comme le pain à grains entiers, les pommes de terre et les légumineuses et enfin les fibres qui sont peu ou pas digérées et qu’on retrouve dans les grains entiers, les légumineuses et les fruits et légumes entiers.
Il est assez facile de consommer assez de glucides dans notre alimentation pour couvrir ses besoins. Il est cependant plus difficile de viser la qualité plutôt que la quantité. On essaie donc de choisir le plus souvent possible les fruits et les légumes entiers avec la pelure et les produits à grains entiers. Il n’y a pas de problème à consommer occasionnellement des sucres simples comme les jus, les sirops, le miel, les bonbons et les desserts sucrés…comme je le dis souvent : tout est une question d’équilibre!
- Les protéines : J’ai beaucoup parlé de leurs rôles dans mon dernier article. Quand on pense protéine, on pense souvent à la viande : les steaks, les hamburgers et les autres grosses portions de viande…On les retrouve dans bien d’autres aliments qu’on gagne à consommer à la place de la viande rouge.
D’abord le poulet, dont la poitrine est plus maigre que la plupart des autres viandes (il faut cependant éviter de manger la peau). Ensuite, je pense au poisson qui contient les fameux Oméga-3, ces acides gras qui apportent beaucoup de bienfaits au corps. Il y a aussi les légumineuses qui font parfois peur, mais qui s’intègrent facilement à bien des mets. En plus d’être riches en protéines, elles contiennent beaucoup de fibres et permettent de ressentir la satiété plus longtemps. Les produits laitiers sont aussi une bonne source de protéine abordable et facile à trouver partout. Il faut cependant choisir ceux qui contiennent le moins de gras possible. Enfin, il y a les noix et les graines qui sont une bonne source de protéines et de bons gras, mais elles apportent quand même beaucoup de calories, donc attention à la grosseur des portions!
- Les lipides : Ce sont les gras de l’alimentation. Pour quelqu’un qui veut perdre du poids, c’est un ennemi à abattre. On doit cependant avoir en tête qu’ils sont quand même essentiels et qu’ils peuvent compter jusqu’à 30% de notre alimentation. Ils sont nécessaires pour transporter certaines vitamines (A,D,E,K) et ils sont présents dans certaines actions du corps comme la fabrication d’hormones, le bon fonctionnement du système nerveux et la régulation de la tension artérielle.
Mais attention! Tous les lipides n’ont pas été créés égaux! Certains peuvent être très néfastes pour la santé, les voici :
- Les gras saturés qu’on retrouve dans les produits d’origine animale (viande, produits laitiers gras)
- Les gras trans qu’on retrouve dans les produits commerciaux transformés comme les gâteaux, les biscuits, les craquelins, les croissants et autres pâtisseries. Ils sont quand même faciles à déceler : on n’a qu’à lire rapidement la liste d’ingrédients et y trouver le mot « hydrogéné ». Il faut vraiment éviter tout produit qui contient des matières grasses hydrogénées.
Ces deux sortes de gras ont un impact négatif sur le cholestérol sanguin. Pour faire un bon choix, il faut rechercher les gras polyinsaturés (les huiles de maïs et de tournesol, les noix, les poissons riches en Oméga-3 et Oméga-6) et les gras mono-insaturés (les huiles d’olive et d’arachide, les avocats, les noix, la margarine non hydrogénée).
Dans le fond, moins les produits sont transformés, moins il y a de chances qu’ils soient néfastes pour notre santé et plus on a de chances de savoir ce qu’on se met sous la dent.


Sel et sucre : Les aliments en contiennent déjà de trop donc tout le reste n'est que superflu. Un superflu que notre santé paie cher.

Comme tout art de vivre cela suppose d'une part une prise conscience et une recherche personnelle. En occurrence de prendre suffisamment de recul sur soi-même pour analyser ce que l'on devrait faire et que l'on ne fait pas dans nos modes de vie, nos coix, nos comportements.

Avec beaucoup de volonté on peut essayer de mettre en application les principes d'une bonne hygiène de vie, d'un équilibre alimentaire, basé sur la variété pour trouver tous les éléments nutritifs nécessaires dont son organisme à besoin, tout en limitant sa consommation souvent trop riche dans notre monde occidental actuel.

Consommer quels aliments pour sa santé ? Comment utiliser les vitamines contenues dans nos légumes ? Des questions se posent à nous au quotidien, tellement de choses sont dites qui concernent notre santé, qui parfois se contredisent. Quel aliment est-il adapté à mon état de santé, quel interaction peut-il générer ? Comment le corps utilise-t-il les glucides, les lipides et les protéines ? Les protéines, éléments bâtisseurs, servent au fur et à mesure pour l’entretien du corps. Fournies par l’alimentation, elles sont ensuite dégradées en acides aminés. Puis, nos cellules vont combiner ces acides aminés les uns avec les autres pour former de nouvelles protéines. Les glucides sont mis en réserve dans le foie et dans les muscles sous forme de glycogène (les molécules de glucose sont attachées les unes avec les autres comme les perles dans un collier). Ces réserves permettront de nourrir les muscles lors des différents efforts (marcher, courir). Lorsque vous faites du sport, ces réserves s’épuisent en 20 minutes. Le corps utilise alors ensuite les réserves de graisse pour fournir l’énergie nécessaire aux muscles. En conséquence, lorsque vous faites de l’activité physique, prévoyez au minimum 30 minutes. http://www.regime-mediterraneen.fr/grands-principes-de-dietetique/comment-le-corps-utilise-t-il-les-glucides-les-lipides-et-les-proteines/




La prise en charge d’un patient en IRT représente un coût très important pour les finances de la santé publique (plus de 60 000 euros pour un patient soigné pendant un an en hémodialyse). Tous les moyens qui permettent de ralentir la vitesse d’évolution de l’IRC doivent donc être exploités.
Les recommandations internationales identifient plusieurs mesures non spécifiques permettant
un ralentissement du déclin de l’IRC (K/DOQI 2004, ESH-ESC 2003, BHS 2004) :
1) les mesures qui ont formellement fait leurs preuves (recommandations de grade A) :
- abaissement maximal toléré de la pression
artérielle, au minimum en ramenant les valeurs de PA à 130/80 mmhg, ou plus bas encore si le patient est diabétique et/ou s’il existe une protéinurie
- diminution de la protéinurie, en utilisant les molécules qui interfèrent avec le
système rénine-angiotensine, et plus particulièrement les IEC en cas de
néphropathie associée à un diabète de type1 ou à une néphropathie non diabétique, ou sartans si néphropathie secondaire à un diabète de type 2
2) les autres mesures (recommandations de grade B) :
- mesures diététiques : consommation en sodium ramenée à 5 à 8 g /24h, réduction
de la consommation en protéines : 0,75 à 0,8 g/kg/24h
- arrêt du tabagisme
- correction des anomalies lipidiques
- correction de l’anémie par la prescription d’EPO
- maîtrise de l’hyperparathyroïdie secondaire, en prescrivant en temps utile de la vitamine D (alphacalcidol ou calcitriol) et/ou du carbonate de calcium http://www.chrcitadelle.be/citadoc/insuffisance_renale_2006.pdf
.
Appréciation de la fonction rénale: créatininémie, urée et filtration glomérulaire http://www.medicalforum.ch/pdf/pdf_f/2006/2006-18/2006-18-254.PDF

L’eau en Hémodialyse

L’eau représente 70% du poids du corps d’un adulte bien portant.

Rôle :
- Dans les cellules elle permet les échanges osmotiques, et l’action des enzymes.
- C’est un constituant du milieu intérieur : sang, lymphe où elle véhicule les substances nutritives aux tissus et les déchets aux reins.

Les pertes :
- Se font sous forme de vapeur par les poumons.
- Par la perspiration et la transpiration par la peau.
- Une petite quantité est rejetée par les matières fécales.
- Par le rein chez le bien-portant.

Oligoanurie : faible quantité d’urines.
Anurie : absence d’urines.

Les apports alimentaires :
Ils doivent couvrir les besoins qui sont ,pour un bien portant, d’environ 40 ml/kg/j.

- L ‘eau de constitution des aliments, par exemple :
- les fruits et légumes = 80 à 90% d’eau ;
- la viande : 60% d’eau ;
- le pain : 40 % d’eau.

- Les boissons : eaux, lait, jus de fruits, tisanes ; café ; vin…potage et bouillon.

L’hémodialyse

Très souvent, après un certain nombre de séances d’hémodialyse, le patient urine moins, voire même n’urine plus du tout (anurie).

Il est donc nécessaire de diminuer la quantité de liquides bues pour éviter une surcharge hydrosodée (oedèmes..).

Dans l’idéal, la prise de poids entre 2 séances ne doit pas dépasser 2,5 Kg.

La quantité de liquides autorisée est égale au volume correspondant de la diurèse + 500 cc/j.

Un patient urinant 750 ml/24h pourra donc consommer 750 + 500 soit 1250 ml (= 1,250 l/j).

A noter, qu’il est toléré 750 ml/j de liquide pour un patient totalement anurique.

Le poids entre deux séances d’HD représente du poids de « liquide ».

Quand le néphrologue ou l’infirmier à votre arrivée en HD vous dit que vous avez pris trop de poids, cela signifie que vous avez consommer trop de liquides par rapport à la capacité du rein à éliminer cette eau.

Les patients doivent donc contrôler toute consommation de liquide : eau, lait, thé, café, tisane ; vin et toutes boissons alcoolisées, sans oublier le bouillon et le potage.

Pour exemple : 1 verre = 125 ml
1 bol = 250 à 300 ml
1 tasse = 150 à 200 ml
1 tasse à café = 75 ml

La prescription de restriction hydrique tient compte de la quantité d’eau de constitution des aliments.

Il est dérangeant de dire à un patient qui a pris trop de poids depuis la dernière séance, qu’il ne faut pas manger de tomate ou de yaourt car trop riche en eau.
100 g de tomate apporte 95g d’eau, 100g de pâtes ou de riz cuit apporte 78 g d’eau. Cette différence de 17g d’eau est dérisoire par rapport à la prise de poids totale.

C’est évident bien sûr qu’il ne faut pas consommer trop de fruits et légumes dans la journée.

NB : L’eau de Vichy est considérée comme un médicament en néphrologie. Elle ne doit être consommée que sur prescription médicale.


Recommandations (en ce qui concerne l’eau et le potassium), par jour :
- 100g de crudité de légumes ;
- une part de salade verte ;
- deux fruits ;
- une part de 200g de légumes cuits ou pomme de terre cuits à l’eau ;
- une part de 200g de féculents ( riz, pâtes, semoule : poids cuit) :


La diurèse cauchemar du dialysé

Dans l’insuffisance rénale il y a deux qualités de patients dialysés, les débutants chanceux qui conservent leur diurèse (ils urinent en grande partie les liquides qu’ils absorbent) et ceux qui l’ont perdu. La fonction rénale résiduelle doit permettre d’adapter les paramètres de la dialyse au fil du temps.

En fait nos reins comprennent des unités fonctionnelles, nommées néphrons (2 millions quand tout va bien, donc hors IRC), ils filtrent 120 litres par minute de sang et produisent des déchets éliminés par l ‘urine.
Lorsque les artères des glomérules sont atteintes, les unités fonctionnelles se réduisent et parfois se sclérosent. Heureusement avec la moitié des néphrons le rein est encore actif. Cela se gâte si le débit de filtration glomérulaire (DFG) est alors inférieur à 25 millilitre/ minute.

Quand tout va bien pour nos reins, plus on boit, plus on urine. Mais quand il ne reste plus que 10% de néphrons (et donc 10 mml de clairance de la créatinine), on aborde rapidement la dialyse, les urines sont alors plus importantes en volume et on a souvent envie d’uriner la nuit.

Les glomérules sont appelées à travailler plus que la normale, la pression chimique augmente, on produit plus d’urée. Or pour faire baisser le taux d’urée c’est la pression de filtration qui commande. Le dialysé voit son taux d’urée baisser, comme baisse sa diurèse.

Le recours le plus commun est le médicament (type Lasilix) qui prolonge la diurèse. Cela d’autant que la maladie a pris le temps d’évoluer au fil des années et c’est moins vrai dans le cas d’une maladie rénale très évolutive (sujet jeune et dégâts rapides).

Les restrictions en protides avant dialyse restent conseillées, en fait chaque dialysé sait à quels points : le chocolat, la banane et quelques autres aliments sont déconseillés, même pendant le temps de dialyse.

La dialyse 1 est à moduler en fonction de quatre critères :
- la durée ;
- la surface du rein (en fonction de la taille et du poids) ;
- le débit de la fistule ;
- du nombre de séances.
En admettant une qualité d’eau continue et un dialyseur approprié.

1 Elle Utilise une méthode d’élimination mécanique des déchets et de l’excès l’eau contenus dans le sang.

Admettons-le, ce problème de diurèse et de durée de diurèse est assez imprévisible, selon le potentiel des malades, la qualité de la perfusion, l’écart de poids important entre chaque dialyse, les chutes de tensions, des facteurs qui dans le temps finissent par faire perdre cette diurèse, si chère à certains dialysés qui n’ont à perdre qu’un kg par jour sans dialyse.

Dans ce cas, une faible perte de poids, permet une hémodialyse plus active et moins contraignante, même si les urines ne représentent que 10% d’une fonction rénale normale, en ajoutant encore près de 10% obtenu avec l’hémodialyse, on est près de 20% d’épuration. La dialyse corrige, l’acidose, les molécules toxiques. Lorsque l’on épure mal, le taux d’urée augmente et la soif augmente, un cercle infernal.



La nature de la maladie, l’âge, les médicaments, l’alimentation et le régime suivi, une bonne ou une mauvais adaptation à la dialyse, beaucoup d’éléments jouent. Un facteur pour conserver une bonne diurèse c’est la dialyse péritonéale
Des études sont en cours pour comprendre pourquoi la dialyse péritonéale permet de conserver une meilleure diurèse. Ainsi peut-être de trouver comment maintenir plus longtemps cette diurèse plus confortable pour les malades.

Apparemment certains médicaments, lorsqu’ils sont prescrits, seraient favorables à cette diurèse et aux risques cardiovasculaires (les Inhibiteurs IEC et Antagonistes ARA.2), mais jusqu’ici l’idéal (lorsque tout se passe bien) c’est de partir d’une péritonéale directement vers la transplantation. Or ce n’est pas le cas du plus grand nombre, aussi nous éviterons (autant que faire se peut) aux plus nouveaux insuffisants rénaux dialysés de perdre leur diurèse, par les conseils pratiques que voudrons bien nous fournir le monde médical en l’état de ses recherches.

En fait, le corps exprime lui-même ses besoins par la soif. Lorsqu’il faut gérer cette dernière de façon critique, les dialysés utilisent l’emploi de tout coupe soif et sucent des glaçons en été (évitant le sel et les boissons sucrées génératrices de soif). Nous devons aider le fonctionnement d’une machine complexe qu’est notre métabolisme, en restant à l’écoute sensible de l’évolution de ses paramètres, lorsque certains de nos organes sont défaillants. Et cela pour nous bien plus que les autres, car nous n’avons pas le droit non plus de nous déshydrater. La contrainte de la dialyse passe en partie par les problèmes liés à l’hydratation et la nutrition, ne jamais l’oublié. La médecine doit gérer au mieux de l’évolution de ses connaissances ce paramètre, très important pour nous qualité de vie. Quand un dialysé arrive un lundi matin avec 4 à 5 kg d’eau à éliminer, non seulement il lui est beaucoup reproché, mais sa dialyse l’épuisera et l’étiolera, même après 5 heures de traitement.

Nous avons vu a quel point une eau potable de qualité nous est nécessaire, or il faut savoir que les systèmes de dépollution de l’au n’ont pas été conçus pour éliminer les substances médicamenteuses diffuser dans l’environnement. Espérons que l’eau des robinets, soit elle-même dépourvue de ces micropolluants. Espérons que les Plans Régionaux Santé Environnement veilleront au grain…pour notre santé.



Encadré 2

La diurèse
Le diabète augmente les urines, comme le froid, l’alcool et les tisanes de queues de cerises.
Par contre : la chaleur, la nicotine, la douleur, l’émotion, la peur diminue la diurèse.
L’atteinte d’un poids sec adéquate (donc ne relevant pas hyperhydratation insidieuse) doit corréler et normaliser le pression artérielle. Le sujet recouvre ainsi de l’appétit et tend vers un état nutritionnel stable.

Préconisations sfdial (http://www.sfdial.org/f2n/pro/hemodialyse/Dialyse/Normalis.htm) :

Chez le dialysé, le sodium s'accumule, entraîne une hyperhydratation et une hypertension artérielle. La restriction est indispensable, sans elle les médicaments anti-hypertenseurs sont inefficaces et la prise de poids entre chaque dialyse est trop importante.
La restriction liquidienne est une des grandes contraintes de l'hémodialyse, surtout au début de traitement. Chez un malade bien équilibré, avec une dialyse "adéquate" et un poids sec stable, la restriction liquidienne devient moins sévère, surtout s'il existe une diurèse résiduelle, plus ou moins entretenue par du furosémide. La quantité de liquide autorisée sera donc : diurèse résiduelle + 500ml.
Si la diurèse est nulle, l'apport liquidien ne doit pas dépasser 800 ml/j. On conseille au malade de boire par petites quantités, de sucer des glaçons en été, et d'éviter les boisson sucrées qui augmentent la soif. Une prescription standard est la suivante :
· bol de café de 150 à 200 ml au petit déjeuner
· un verre d'eau de 150 ml au déjeuner
· une tasse de thé de 150 ml en milieu d'après midi
· deux verres d'eau de 150 ml le soir au dîner


Diététique et IRC
D’abord maintenir un apport protéinique suffisant, ni trop, ni trop peu
La plupart des personnes atteintes de la maladie rénale ont besoin de calories suffisantes pour maintenir leur poids. Mais attention un niveau élevé de graisses (triglycérides) ont été observés dans de nombreux cas d'IRC prédisposés à un risque accru de crise cardiaque et une paralysie due à l'obstruction des vaisseaux sanguins dans les tissus adipeux.
Les malades des reins ne peuvent pas toujours contrôler l'excrétion de sodium.
Dans la plupart des maladies rénales, le sodium n'est pas normalement excrétée conduisant à une rétention de sodium, qui entraîne à son tour la montée de la pression artérielle et des oedèmes..
En insuffisance rénale terminale, le potassium ingéré dans un régime alimentaire "moyen" ne pourra plus être excrété par les reins. Cela peut alors aboutir à une concentration élevée en potassium dans le sang qui serait en mesure de causer des problèmes cardiaques graves.
En insuffisance rénale terminale, la sécrétion d’urine sera en baisse. Lorsque elle sera très faible, il sera alors nécessaire de restreindre la quantité de liquides. La consommation excessive de liquide se traduira par un gonflement des résultats, l'hypertension artérielle et de la difficulté à respirer. Il est important de se rappeler que le régime alimentaire de chacun sera différent en raison de différentes formes de maladies du rein .

DIETETIQUE ET SANTE

Les conseils de diététique formulés aux patients ne permettent pas de gérer quotidiennement les apports nutritionnels, sans le risque de menus récurrents, peu variés. La diversité de l’alimentation est rarement exploitée, comme on ne peut pas manger que des pâtes et du riz, le menu du jour souvent proposé dans les fiches ne peut s’appliquer 30 jours par mois, sans risque de monotonie et de carence.

L’I.R ET LA DIETETIQUE ALIMENTAIRE

Ne jamais généraliser. Ce qui s’applique à une personne à moins d’effet sur une autre, nous ne sommes pas tous identiques (fort heureusement).
Il n’y a pas de régime alimentaire type pour l’insuffisance rénale comme pour les dialysés, la nutrition doit être adaptée à chaque cas, selon :
- La diurèse ;
- L’évolution de la maladie.

Il y a souvent des difficultés à bien gérer ses apports alimentaires au quotidien et n’est transgressé que ce qui est difficilement acceptable ou peu compréhensible au plus grand nombre. Laver et faire bouillir des pommes de terre plusieurs fois est contraignant et le rapport gains/contraintes, n’est pas en faveur ni de celui qui fait la cuisine, ni du malade. Un comportement nutritionnel adapté et varié, n’est justement pas basé sur l’absorption de pommes de terre, mais de tous les aliments qui permettent une alimentation équilibrée. Or la diététique (et les conseils qui vont avec) émerge difficilement dans les centres d’hémodialyse (ou d’auto dialyse) plus particulièrement, afin que les malades puissent prendre en charge facilement leurs apports nutritionnels et leurs besoins caloriques quotidiens.

A l’absence de diurèse et à la dépendance à une machine, à la difficulté et la fatigue des dialyses, que faut-il ajouter pour gâcher la vie (privée) des malades…une gestion alimentaire faites de contraintes continuelles ? Il y a les conseilleurs et ceux qui vivent la maladie au quotidien.

Maintenir des apports quotidiens équilibrés est un conseil basique pour les insuffisants rénaux.

Il faut généralement diminuer la ration de sel quotidienne qui entraîne la soif, cause d’œdème et d’hypertension artérielle, et ne pas utiliser de sel de régime. Si vous êtes anurique (vous n’urinez plus) le volume de boisson absorbé doit diminuer parce que la surveillance du poids est un élément essentiel du traitement.
Les boissons seront adaptées en fonction du volume de la diurèse (quantité d’urine émise par le malade) de la veille. Sachant que pour étancher la soif d’un insuffisant rénal, les glaçons jouent un rôle retardateur appréciable, mais néanmoins que ne donnerait-il pas pour avoir moins soif !
Si l’apport des protéines est limité avant d’avoir recours à la dialyse (environ 1 gramme de protéines par kilo et par jour tant que les chiffres indiquant que la fonction d’épuration rénale pour la créatine restent supérieurs à 20 ml par minute), il l’est moins lorsque l’on est dialysé et si vous êtes bien et régulièrement dialysé, vous devez absorber une quantité normale de protéines d’origine animale et cela chaque jour (au choix viande, poisson, œuf) mais on ne doit pas grossir de plus de 500 g. par jour (2 500 calories/jour). Eviter tous les aliments salés naturellement (charcuterie, formage, etc.). En fait, L’origine des protéines doit être, pour 2/3 animale (œufs et de la viande maigre), et pour 1/3 végétale ; ainsi adaptées au régime protéïnique de l’insuffisance rénale chronique et du malade sous hémodialyse.
Réduire son apport d’aliments caloriques, nécessitent néanmoins des apports de protéines végétales (fibres), sinon des signes de dénutrition seront constatés lors de l’entrée en dialyse

Il existe* divers documents et tableaux qui indiquent les aliments trop riches en potassium ou en phosphore, puis des livrets de recommandations, tous bien faits, mais suffisamment insipide pour ne pas trouver de réponse sans avoir à feuilleter de nombreuses pages, le jour ou vous devez manger une pizza, un coucous, ou des shushis… mais souvent ceux-ci sont mis à notre disposition gratuitement et l’on aurait tort de se priver de leur lecture.

Alors on renforcera les apports énergétique de glucides (confiture le matin), et des lipides (huile d’olive voire même la tolérance d’un apport modéré de 1 à 2 verres de vin par jour, pour le bénéfice cardiovasculaire et on maintiendra d’autres parts les apports protéiques à 0,8g/kg par jour.

En dialyse on peut se faire de petits plaisirs et absorber certains fruits, les noix et le chocolat, d’autant que cela est déconseillé hors dialyse, en cause le potassium contenu dans ce type d’aliment. Privilégier les pommes et les poires.
Les légumes verts et les légumes secs contiennent du potassium, le riz et les pâtes très peu. Les frites (les chips), les sirops du commerce, le café soluble sont très riches en potassium comme la purée de tomates.
On trouve le phosphore dans les fromages (cantal, gruyère etc..) et dans certains poissons et crustacés.

En fait une modération est souvent nécessaire que vous confirmeront vos bilans sanguins. Les apports quotidiens doivent être équilibrés, il ne s’agit pas d’interdire des aliments mais de privilégier ce qui vous causera le moins de contraintes pour l’état de votre santé (épuration plus ou moins bonne) tout en vous fournissant régulièrement l’apport et la diversité nécessaire à l’équilibre de votre métabolisme.

Donc il y a nécessité de ne pas absorber de grosses quantités d’aliments trop riche en potassium et en phosphore, mais une nourriture variée est conseillée qui permet l’absorption de vitamines et de nutriments dont votre métabolisme ne saurait se passer sur une longue période. Si de plus vous vous dialysez souvent (voire chaque jour), une vie presque normale s’offre à vous, les toxines sont bien éliminées, une bonne diurèse permet à certains de ne pas prendre beaucoup de poids entre les dialyses. Ainsi certains patients ont moins de contraintes que d’autres pour s’alimenter ou boire.

A trop faire attention on se créé des problèmes psychologiques, sinon d’autres troubles nutritionnels, tout est dans le dosage judicieux et sans excès. Notre rein n’est plus en état de faire le travail, les néphrons accusent beaucoup de fatigue, leur charge de travail augmente un peu plus chaque année. Nous les insuffisants rénaux, prenons en charge la suppléance médicale nécessaire à nous maintenir en forme le plus longtemps possible.

La fatigue et le manque d’exercice, lié à une mauvaise alimentation, font parfois que nous aggravons involontairement notre état de santé. Donc sans être obnubilé par la diététique, nous nous y intéressons suffisamment pour que nos bilans sanguins mensuels ou trimestriels, confirment la prise en charge d’une alimentation saine et adaptée à notre insuffisance rénale.


* liste non exhaustive des gratuits :
· guides du savoir manger à l’usage du dialysé des Pr. Denis Fouque et Dr. Philippe Chauveau (laboratoires Roche).
· Insuffisance rénale complot gourmand, une nouvelle pour comprendre la maladie de Raquel Hadida (Genzyme)
· Contrôler son phosphore et bien manger (dépliant Genzyme).
· Bien vivre sa dialyse, comprendre le phosphore et le calcium (plaquettes Genzyme)
· Bien vivre sa dialyse, Phosphore, guide du bien manger (dépliants Genzyme)

Attention aux informations parfois contradictoires qui compliquent les choix diététiques.
Voici le site Internet le plus complet sur le sujet, les fiches diététiques de l’espace patient de néphropar vous donneront la marche à suivre : Rénif

« La fourchette gourmande » est un guide diététique disponible sur le site de la Société Francophone de Néphrologie. http://www.soc-nephrologie.org/
Diététique et menu du dialysé (BTS) : http://www.btsdietetique.org/t8260-dietetique-et-menu-du-dialyse



Je mange donc…je suis ! http://sportsantevie.com/2012/11/13/je-mange-donc-je-suis/?goback=%2Egde_94451_member_185413459

La médecine, forte de recherches de haut niveau, préconise tel aliment pour telle pathologie et au contraire ne le recommande pas pour d'autres maladies. Qu'avons-nous ou pas le droit de manger au XXIème siècle qui fasse l'unanimité parmi les scientifiques ? Et si nous mangions de tout un peu, sans excès, en variant les plaisirs..?
Alterner et varier notre consommation, la nature à souvent mis à notre disposition tout ce dont nous avions besoins et plus dans notre monde occidental où l'abondance règne. Alors mangez ce qui est bon pour votre organisme. Mangez moins, mangez mieux, mangez sain, avec des appports caloriques adapter à vous et à votre activité ; avec une bonne répartition : lipides-protides-glucides.

Fêtes : Goûter à tout, mais à dose raisonnable....

Priorité aux mesures simples : L’hygiène et les barrières physiques sont des mesures très efficaces pour freiner la transmission de virus. Se laver les mains un bon réflexe pour sa santé
Notre santé est étroitement liée à notre alimentation. Une alimentation diversifiée et équilibrée associée à un minimum d’activité physique sont des facteurs de protection contre le cancer, les maladies cardiovasculaires, l’ostéoporose, le diabète, l'obésité et l’hypercholestérolémie. Parce que pour être en bonne santé il est important de bien manger, le Programme national Nutrition Santé a pour objectif général d’améliorer l’état de santé de l’ensemble de la population en agissant sur l’un de ses déterminants majeurs : la nutrition.
http://www.hopital.fr/Hopitaux/La-sante-en-clics/Nutrition

Varier son alimentation (de tout un peu)
Le crû est parfois difficile à digérer, le mi cuit est fortement recommandé, vive la cuisson douce (le décrudit). Le bien cuit, le grillé enlève les vitamines et peut se révéler un peu trop carbonisé pour notre métabolisme.
A moins de manger de la ratatouille qui mélange plusieurs ingédients ou des crudités, il est souvent difficile de manger assez diversifié.
Mais attention à la nourriture qui augmente trop le pH de votre estomac. Nous mangeons mal privilégiant souvent le repas du soir sur celui du matin.
Préparer les repas, par manque de temps est devenu difficile pour la ménagère. Ce n'est pas une raison pour privilégier des plats tout préparé passant au micro ondes ou d'aller trop souvent au fast food.
La cantine offre du choix, mais le plat du jour fait rarement recette. Sucer moins, saler moins, redouter le gras, diminuer les charcuteries pour cause d'augmentation des triglycérides (même si c'est bon au goût).

Le système immunitaire est probablement notre meilleur allié contre la maladie. En quelque sorte, on peut l’imaginer comme notre force de guérison. C’est lui qui assure la lutte contre les infections courantes en saison froide, comme le rhume et la grippe, mais aussi les longs combats contre le cancer. Ainsi, santé et immunité sont intimement liés : prendre soin de sa santé permet d’améliorer son immunité, et vice-versa. Avoir un système immunitaire sain est non seulement un gage de santé, mais aussi de vie! Sans système immunitaire, une banale éraflure deviendrait fatale puisque l’éraflure expose nos tissus à une foule de microbes étrangers, présents dans l’air et sur la peau. On peut renforcer son système immunitaire grâce à un régime alimentaire sain, à la pratique régulière d’activités physiques et à des périodes de repos suffisantes. Des pensées négatives peuvent-elles affaiblir le système immunitaire ?
Certaines données indiquent que oui. Les résultats d'observations menées en 2003 auprès d'un groupe de 42 sujets souffrant de troubles coronariens aigus ont révélé que les patients dont l'attitude était généralement hostile ou qui avaient été récemment exposés à des situations de stress présentaient un taux élevé de monocytes, des globules blancs mononucléaires que les chercheurs associent de plus en plus à l'instabilité de l'activité plaquettaire, laquelle est responsable de divers troubles coronariens.
http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=renforcer_systeme_immunitaire_pm




MAIS COMMENT S'Y PRENDRE... LES CONSEILS DE NICOLE Diététicienne
Mon parcours Technicienne de labo titulaire du BTS diététique. En libéral depuis 2005, membre des réseaux de santé (Dianefra 93, Renif, Paris Diabète) avec lesquels j’effectue des ateliers et des consultations. Administratrice de l’ApaD. Enseignante en nutrition pour un CAP PE.
De la Diet rien que de la diet avec Nicole en accès direct sur le Forum : http://art2vivre.forumgratuit.fr/t2-valider-vos-recettes#5
Vous pouvez également la retrouver sur son site Web : www.balade-en-dietetique.wifeo.com/index.php   et sur le forum que j’ai associé à ce lien. Ou encore sur : http://liguereinsante.subjectonline.com/index.htm
Soins dentaires : le palmarès des villes les plus chères : http://www.leparisien.fr/laparisienne/sante/soins-dentaires-le-palmares-des-villes-les-plus-cheres-21-09-2010-1078701.php



MALADIE RENALE ET REPAS EN VACANCES

C’est la période des vacances et vous vous dites que vous n’y avez pas droit car la maladie rénale vous en empêche, enfin, vous le croyez ! Les conseils pour voyager avec une maladie rénale sont nombreux sur le net et souvent, hélas contradictoires. Je ne vous parlerai pas des voyages dans des destinations lointaines et pour lesquels des traitements et des vaccinations spécifiques sont nécessaires en plus de ceux que vous avez l’habitude de prendre. Je ne vous parlerai pas non plus des effets du décalage horaire sur vos traitements et sur votre bien-être. Je vous parlerai tout simplement de votre alimentation en vacances dans diverses situations comme la location meublée, l’hôtel, la demi-pension ou la pension complète et bien sûr la restauration hors foyer qu’elle soit classique ou rapide. Quelque soit le lieu de prise de vos repas, pensez à adapter vos aliments suivant votre fonction rénale. Naturellement si vous êtes diabétiques, vous devez contrôler vos glycémies avant les repas (si on vous a prescrit un lecteur glycémique) et comptabiliser vos glucides si besoin selon votre traitement (insuline ou anti-diabétique oral). Pensez également à vous lavez les mains avec un gel hydro-alcoolique si vous n’avez pas la possibilité de le faire dans des toilettes.

Tout d’abord, le trajet !

Les conditions de transport d’un point à un autre sont identiques pour tous, malades ou non malades.

En voiture, pensez à vous arrêter toutes les deux heures afin de vous détendre. C’est aussi le moment de vous hydrater et de manger un peu. Prévoyez d’emporter le nécessaire avec vous afin de ne pas être pris au dépourvu et surtout pour éviter de consommer des aliments industriels dont vous ne connaîtriez pas la composition. Et pensez à boire régulièrement surtout si votre trajet est long et se passe en journée ! Si vous avez une insuffisance rénale et que vous êtes également diabétiques, ne négligez pas vos contrôles glycémiques afin de vous resucrer si besoin. Si vous devez traverser la France de part et d’autre, anticipez en repérant par avance où vous arrêtez pour vous restaurer que ce soit pour le midi et/ou pour le soir. En recherchant un restaurant ou une autre solution pour vos repas avant votre départ, vous éviterez le stress de ne pas savoir où passer le moment du repas et cela d’autant plus que la chaleur peut être de la partie. Et si vous êtes diabétique, cela vous permettra d’éviter les hypoglycémies si le repas tarde à venir ou des hyperglycémies si votre traitement est lointain.

En train, selon la durée du trajet, ayez toujours avec vous de quoi boire et manger. Pensez à vous confectionner un repas froid (sandwiches ou salades composées …) accompagné d’un produit laitier (fromage, yaourt, fromage blanc …) et d’un fruit aux quantités adaptées à vos besoins physiologiques et rénales. Vous éviterez ainsi les plats souvent trop gras, trop salés et sucrés pris sur le pouce dans le hall de gare ou dans le bar du train. De plus, même si cela est plus pratique, les boissons et sandwiches proposés sont rarement en accord avec une insuffisance rénale quelque soit le stade.

En avion, si le trajet est court vous n’aurez droit à rien hormis une boisson si vous le souhaitez. Par contre, si vous voyagez hors de France, pas trop d’inquiétude car les plateaux repas sont bien équilibrés. Les repas selon les situations lors du séjour

- Hébergement en location meublée Ce type de choix de séjour est idéal car il diffère peu de votre domicile. Vous êtes en quelque sorte chez vous mais dans un autre environnement. Bien sûr, pensez à profiter des aliments et plats locaux (légumes, fruits, fromages, gâteaux et pâtisseries, vins, etc.) sans excès.
- Hébergement à l’hôtel· Si l’hôtel ne propose pas de restauration, vous avez soit la possibilité de vous acheter un repas froid, soit l’obligation de vous rendre dans un restaurant classique ou rapide. Cependant, il faut savoir que les repas ne sont pas autorisés dans les chambres d’hôtel. · Si l’hôtel propose la demi-pension, le repas principal se fait en général le soir. En fonction des menus proposés, vous pourrez adapter votre déjeuner et limiter vos apports en viande ou en poisson, en fruit et en légumes afin de préserver au mieux vos reins. · Si l’hôtel propose la pension complète, n’hésitez pas à demander les menus et à vous entendre avec le restaurateur afin qu’il réduise les quantités de matières grasses, de féculents et de vous proposer des plats non salés ou peu … Vous pouvez éventuellement demander à connaître les modes de cuisson des légumes et demander à avoir des cuissons à l’eau pour limiter les apports en potassium. Les quantités de viande ou de poisson sont rarement excédentaires mais si vous ne devez consommer que 150 g de viande par jour, vous n’êtes pas obligé de tout consommer.

Les repas aux restaurants

· Dans un restaurant classique Dans ce type de restauration, vous avez souvent le choix d’un menu « entrée, plat, dessert » ou « entrée et plat » ou « plat et dessert ».
La formule « entrée et plat » est préférable car les desserts sont souvent plus caloriques et il est très rare d’y trouver un fruit ou un yaourt, sauf si, bien sûr, le dessert est une spécialité locale. Il serait dommage de ne pas y goûter !
- Dans un restaurant type « self »Il est plus facile de composer des repas équilibrés car le choix est vaste. Vous pouvez ainsi choisir les entrées, la viande ou le poisson et vous servir en légumes et féculents. La plupart du temps, les légumes sont cuits à l’eau et se présentent nature sans sauce. Ce qui est intéressant quand on doit surveiller ses repas. Le choix des desserts ne manquent pas non plus et vous pouvez opter pour un laitage ou un fruit, même s’il est proposé coupé dans un ramequin.
- Dans une restauration rapide type « fast-food » Ce type de restauration n’est, bien sûr, pas adapté à la maladie rénale. Cependant, il n’est pas interdit de vous y rendre car, même si le « hamburger-frites » est le repas principal, vous y trouverez également des menus « salades » et des portions individuelles de fruit. Les boissons peuvent être light mais l’eau reste présente et indispensable. Certes, vous n’allez pas dans ce type de restauration pour manger une salade et donc, sachant que vous aurez dépassé votre quota en protéines, en lipides, en glucides, en phosphore, en potassium et en sodium, il vous suffira de limiter vos apports en éléments nutritionnels au repas suivant, voire de supprimer certains aliments (viande notamment).
· Dans une pizzeria Vous avez le choix entre les pizzas et les plats à base de pâtes. Concernant les pizzas, dans l’idéal, préférez celles qui sont à base de jambon ou de thon avec des légumes accompagnées d’une salade verte (souvent proposée). Pour les plats à base de viande et de pâtes, éviter de saupoudrer trop de fromage râpé afin de limiter les apports en phosphore.

En conclusion, dans tous les cas et quelque soit le mode de restauration que vous trouverez, pensez à équilibrer vos repas en ayant : · Une portion de légumes cuits (à l’eau de préférence) · Une ou une demie portion de viande ou de poisson (selon le repas) · Une portion de produit laitier (dont une portion de fromage par jour) · Une portion de féculents cuits ou du pain · Un fruit
Si vous êtes dialysé ou si votre phosphorémie est élevée, pensez à bien prendre votre chélateur de phosphore aux repas et à adapter votre consommation de boisson selon les recommandations de votre néphrologue et/ou de votre diététicien.
Ne négligez pas votre traitement sous prétexte que vous êtes en vacances ! Pensez à les protéger des conditions météorologiques de la période estivale (forte chaleur, humidité …). Demandez toujours conseils à votre néphrologue et/ou à votre diététicien avant de partir en vacances afin d’adapter au mieux vos repas à votre fonction rénale. Passez de bonnes vacances !
Nicole KUCHARSKI
Diététicienne nutritionniste
http://balade-en-dietetique.wifeo.com

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LA DERNIERE TABLE RONDE DE NICOLE

Comment bien lire les étiquetages alimentaires ?

Entre calories, protéines, glucides, sucres, lipides, acides gras, cholestérol, édulcorants, vitamines, minéraux, additifs, etc. les informations nutritionnelles qui sont prévues pour ne pas induire les consommateurs en erreur devraient permettre de choisir le produit alimentaire qui lui convient. Or, déchiffrer un étiquetage alimentaire n’est pas toujours facile tant l’offre alimentaire est vaste. Il est d’ailleurs regrettable que la plupart du temps la liste des ingrédients et la composition nutritionnelle figurent en trop petits caractères alors qu’elles apportent des informations intéressantes.

Que lire sur les étiquetages alimentaires ?

Sur les étiquetages, on retrouve 2 types d’informations : les mentions obligatoires et les mentions facultatives.

Que sont les mentions obligatoires ?

La dénomination de vente

C’est la description du produit qui précise la nature exacte du produit. La composition ou liste des ingrédients On y retrouve la liste des ingrédients qui composent le produits sauf si l’ingrédient intervient pour moins de 2 % dans le produit fini. La liste est donnée par ordre décroissant (de la plus grande quantité à la plus petite).
Dans cette liste figurent La présence éventuelle d’organisme génétiquement modifié obligatoirement : (OGM) qui permet au consommateur de choisir le produit en connaissance de cause. La présence d’additifs classés par catégories et représentés par la lette E  Emulsifiants  Colorants  Antioxydants suivie de 3 chiffres (voir détails)  Conservateurs  Exhausteurs de goût  Agents épaississants Agents gélifiants La présence d’allergènes Les composants considérés commeEdulcorants. allergisants sont les produits suivants et leurs dérivés : Arachide, lait, soja, oeufs, poissons, crustacés (crabes, écrevisses, crevettes, homards), mollusques, coquillages (palourdes,, huîtres, moules ..), fruits à coque amandes, noix de cajou, noix du Brésil, noisettes, pignons, pistaches), graines de sésame, céréales contenant du gluten (blé, orge, avoine, seigle), céleri, moutarde, sulfites (si supérieur ou égal à 10 mg/kg), lupin. Si présence d’amidon, la nature de l’amidon doit être précisée (exemple : amidon de blé ou amidon modifiée de blé).
1. La quantité nette (poids ou volume) en litre (L), centilitre (cL), kilogramme (kg). Elle ne doit pas induire en erreur et être différente du poids total du produit. La date de consommation « à consommer de préférence avant le » : c’est la date limite de consommation (utilisation) optimale (DLUO). Si on dépasse cette date le produit perd ses aspects nutritionnels ou gustatives mais ce n’est pas dangereux pour la santé. « à consommer jusqu’à » : c’est la date limite de consommation (DLC). Cela concerne les produits périssables (viandes, poissons, charcuteries, crudités préemballées …). Si on dépasse cette date, l’aliment présente un risque pour la santé. A ne pas consommer car risque d’intoxication. La vente est interdite au-delà de la DLC. Avec cette durée de consommation doit obligatoirement figurer la température de stockage : à température ambiante ou au froid (0 à + 4 °C pour les viandes, etc. ; inférieur à + 8 °C pour le beurre, les desserts lactés, etc. ; - 18 °C pour les produits surgelés).
2. Le numéro de lot de fabrication, le nom et l’adresse du fabricant, du conditionneur Ceux-ci doivent figurer afin que l’on puisse retrouver la traçabilité du produit en cas d’allergie par exemple.
3. L’identification de l’emballeur : noté EMB + code ou adresse Les mentions obligatoires Le lieu d’origine L’estampille sanitaire complémentaires selon les produits Les conseils d’utilisation et précautions d’emploisi cela porte à confusion Le degré d’alcool pour lessi ce n’est pas clairement précisé sur l’emballage Le pourcentage de matières grassesboissons qui ont plus de 1,2 % d’alcool La présence d’édulcorant avec la mention «contient unepour les laitages La présence de sucre et d’édulcorantsource de phénylalanine (si aspartame) La mention « une consommation excessive peut avoir desdans le même produit La mention « teneur élevée eneffets laxatifs » (si polyols supérieurs à 10 %) Lacaféine » pour les boissons contenant plus de 150 mg par litre de caféine. mention « contient de la régisse. Les personnes souffrant d’hypertension doivent éviter toute consommation excessive ».

Que sont les mentions facultatives ?

La marque commerciale, cependant elle est souvent notée pour personnaliser les produits. Les labels : AOC, label rouge, AB, code barres. L’étiquetage nutritionnelle sauf s’il est fait mention d’allégations nutritionnelles ou s’il y a ajout de vitamines ou de minéraux. Le prix n’est pas obligatoirement précisé sur l’emballage mais il doit être visible sous forme d’écriteau ou d’étiquette apposée sur le rayon.

Que nous apprend l’étiquetage nutritionnelle ?

On retrouve deux catégories d’informations qui donnent la valeur énergétique, les nutriments (protéines, glucides, lipides, fibres, minéraux, vitamines, sodium …). Les informations sont données pour 100 g ou 100 ml et/ou par portion. Catégorie 1 Valeur énergétique et quantité de protéines, de glucides, de lipides. Catégorie 2 Valeur énergétique et quantité de protéines, de glucides, de sucres, de lipides, d’acides gras saturés (AGS), de fibres alimentaires et de sodium. Et selon l’aliment ou le plat : quantité d’amidon, de polyols, d’acides gras mono-insaturés (AGMI) et acides gras poly-insaturés (AGPI), de cholestérol, de vitamines, de minéraux. Dans le cas où il y a ajout de vitamines ou de minéraux, l’étiquetage doit alors contenir le pourcentage de l’apport journalier recommandé (AJR) (voir détails).

Que sont les allégations ?

Elles sont de deux types : Les allégations générales et les allégations nutritionnelles et de Les allégations générales concernent la nature de l’aliment ou sessanté. caractéristiques de fabrication comme « nouveau », « frais », « artisanal », « On parle d’allégations santé celles quifermier », « sans colorant », etc. énoncent par exemple que le produit est riche en calcium qui aide à l’ossification. Sont interdites les allégations qui ne peuvent fournir la preuve de ce qui est annoncé, ainsi que celles qui promettent de traiter ou de guérir une maladie et celles qui suggèrent que la non-consommation d’un produit peut On parle d’allégations nutritionnelles celles qui suggèrentnuire à la santé. que l’aliment possède des propriétés bénéfiques particulières et concerne l’énergie et les éléments qu’il contient. « Riches en » : Doit contenir au moins 30 % de l’élément concerné (vitamines ou minéraux). « Source de » : Doit contenir au moins 15 % de l’élément concerné (vitamines ou minéraux). « Allégé en » : Doit avoir une réduction d’au moins 25 % de sa teneur en nutriment (gras ou sucre), soit de sa valeur calorique, selon un produit de référence non allégé. Les mentions « léger » ou « basses calories » ne sont pas légalement autorisées. Par exemple les plats cuisinés de moins de 300 calories ne peuvent avoir la mention « léger » car les produits sont des recettes uniques. Cependant les chips, par exemple, ayant 25 % de matières grasses en moins peuvent avoir la mention « allégé » car il existe une version non allégée. De même « 0 % de matières grasses » est différent de « sans calorie » et « allégé en sucre » est différent de « allégé en calorie ».

Qu’en est-il pour les produits contenant des glucides ?

Un produit « allégé en sucre » ou « à teneur réduite en sucre » ou « light » contient au minimum 25 % de sucre en moins que le produit standard.
Un produit « sans sucre » contient au maximum 0,5 g de sucre pour 100 g de produit. Ce produit ne comporte pas de saccharose mais peut contenir des édulcorants (aspartame ou acésulfame K) non caloriques et d’autres sucres comme les polyols (sorbitol, xylitol, mannitol) moins caloriques (2,4 kcal par gramme) que le saccharose (4 kcal/g). les polyols consommés en excès ont des effets laxatifs. Un produit « à faible teneur » contient au maximum 5 g de sucre pour 100 g de produit.
Un produit « sans sucre ajouté» ne veut pas dire « non sucré » car l’aliment peut contenir du sucre naturellement. Remarque : « sucre » = toujours saccharose (sucre de table) et « sucres » = tous les sucres (saccharose, fructose, glucose, lactose). Qu’en est-il des édulcorants ? Un édulcorant est une substance qui donne un goût sucré. On les classe en trois catégories :
Les édulcorants naturels : Le saccharose (sucre) qui a un index glycémique de 68 Le fructose qui a un index glycémique de 19 mais qui a l’inconvénient de faire monter le taux des triglycérides du sang. Les édulcorants de charge : ce sont les polyols Le sorbitol (E 420), le xylitol, le mannitol qui ont une valeur énergétique de 2,4 kcal au gramme. Ils peuvent provoquer des ballonnements et des diarrhées. Ils peuvent avoir un faible effet sur la glycémie.

Les édulcorants intenses ou « édulcorants de synthèse » : Ce sont des additifs alimentaires dénommés E L’aspartame (E 951)950 à E 959.
L’acésulfame de potassium (E 950)
Les cyclamates (E 952)
La saccharine (E 953)
Le sucralose (E 955) Ces édulcorants n’ont pas d’effet sur la glycémie. Leurs doses journalières admissibles (DJA) ou quantité qui peut être consommée sans risque. Edulcorants DJA en mg/kg de poids corporel Acésulfame de potassium 9 Aspartame 40 Cyclamates 7 Saccharine 5 Sucralose 15

Qu’en est-il du sel ? Manger trop salé est nocif pour la santé (cela favorise notamment l’hypertension). Pourtant, il n’y a aucune obligation pour les fabricants de mentionner la teneur en sel de leurs produits (sauf si c’est un argument commercial) , et ils se contentent souvent d’indiquer la quantité de… sodium. Or, le sel (ou chlorure de sodium), n’est composé que de 40 % de sodium et 60 % de chlore. Ne pas confondre « sel » et « sodium » ! Lorsque l’étiquette d’un produit indique « Sodium 1g », cela signifie que le produit en question contient 2,5 g de sel. Qu’en est-il du gras ?

La mention « sans cholestérol » ne veut pas dire « bon pour le cœur ». Les oméga-3 sont des graisses que l’on trouve naturellement dans les poissons gras et dans les huiles végétales en quantité variable. Un aliment noté « apporte seulement 6 % de MG » apporte 6 g de graisses soit autant qu’une portion de fromage. Comparez toujours un produit sur la teneur aux 100 g.

Conclusion
La lecture des étiquetage est indispensable pour éviter de tomber dans un éventuel piège. Cependant, il est primordial de comparer ce qui est comparable, c'est-à-dire de comparer les mêmes produits entre eux comme par exemple des yaourts aux fruits, des céréales, des biscuits, des plats préparés ou du chocolat, et surtout de ne pas comparer des aliments qui apportent des éléments différents. Faites attention au mot "allégé" ou "light" qui ne veut pas dire grand-chose. Le produit peut être allégé en graisse mais pas en sucre et inversement. Ayez l’esprit critique et prenez le temps de bien choisir vos produits. Si vous souhaitez des compléments d’informations ou si vous souhaitez tout simplement donnez vos avis ou vos expériences, n’hésitez pas à me contacter !

Nicole KUCHARSKI Diététicienne nutritionniste World Neuilly Center Place Mendes France Centre Commercial de la Patinoire 93330 NEUILLY SUR MARNE Tél. : 06 26 01 29 99 http://balade-en-dietetique.wifeo.com

Diabète et insuffisance rénale, un témoignage pris sur le terrain Oui, la prise en charge diététique doit être adaptée à chaque situation. Elle a un rôle important dans la qualité de vie du patient qu’il soit dialysé ou non et/ou qu’il soit diabétique. Les objectifs nutritionnels étant de contribuer à la protection du rein, à la prévention des maladies cardio-vasculaires et de l’ostéoporose, tout en maintenant le plaisir de se nourrir.

L’alimentation de l’insuffisant rénal non dialysé doit lui permettre de préserver les fonctions rénales restantes et de retarder le début d’un traitement de substitution rénale (hémodialyse, dialyse péritonéale). Pour les patients dialysés, il est important d’éviter la dénutrition car ceux-ci ayant été souvent longtemps en restriction protéique continuent le même régime en diminuant les apports en viande ou poisson. Jeune diététicienne, je me suis installée en libéral et travaille plus particulièrement avec des réseaux de santé (DIANEFRA 93, RENIF) qui me permettent de prendre en charge des patients diabétiques et insuffisants rénaux. J’ai également l’opportunité de suivre des patients diabétiques et dialysés en consultations dans un centre de dialyse de la Seine-Saint-Denis. Je suis également membre du Conseil d’administration de l’Association Parisienne du Diabète (ApaD), dans laquelle j’anime des tables rondes sur la nutrition. Mais passons tout d’abord par un bref rappel de recommandations en matière de nutrition.

Petit rappel sur les recommandations diététiques Globalement, la diététique porte déjà, sur les besoins caloriques et sur les apports en nutriments. Pour tous, l’apport calorique ne doit pas être inférieur à 30 ou 35 kcal/kg/j. Concernant les apports protéiques, ils sont de 0,8 g/kg/j pour les patients insuffisants rénaux, de 1,2 g/kg/j pour les patients sous hémodialyse et de 1,3 g/kg/j pour ceux qui sont sous dialyse péritonéale. Pour les glucides, les recommandations sont de 50 à 55 % des apports caloriques journaliers en privilégiant les glucides complexes (pâtes, riz, pommes de terre, légumes secs, pain, etc.). En dialyse péritonéale, il convient d’être vigilant sur la consommation de sucre, de produits sucrés et de fruits car la poche est riche en glucose. Et pour les lipides, de 30 à 35 % des apports caloriques journaliers en privilégiant les matières grasses d’origine végétale pour un apport en acides gras insaturés. L’objectif diététique étant d’atteindre ou de maintenir le LDL cholestérol à une valeur inférieure ou égale à un gramme/Litre.

Pour les patients insuffisants rénaux, les recommandations portent sur les minéraux comme le sodium, le calcium et/ou le potassium (s’il y a une hyperkaliémie). Pour les patients dialysés, les recommandations portent sur les apports en boissons (eau, jus de fruits, thé, café, lait, soupe, etc.) et sur les minéraux comme le sodium, le potassium, le phosphore, le calcium. Il est aussi utile de contrôler le bilan hématologique pour déceler la présence éventuelle d'une anémie et d'en informer le néphrologue ou l’infirmière.

Pour les patients diabétiques, en plus des recommandations précédentes, l’attention sera principalement portée sur les glucides et sur les lipides et/ou sur les apports caloriques pour les types 2. Blog Diabète : aliments à privilégier et à éviter Diabète : http://sourourgif.over-blog.com/article-diabete-aliments-a-privilegier-et-a-eviter-57643898.html   Lire : Vivre la Malbouffe de Christophe labbé, Jean-luc Porquet, Oilivia Recasens, Wozniak (chez Hoëbeke paru en mars 2009) 19€Nutrinet-santé, c'est une étude sur une cohorte de 500 000 nutrinautes pour faire progresser la recherche publique sur les comportements alimentaires et les relations Nutrition-Santé.

L’objectif général de cette étude est de mieux évaluer les relations entre la nutrition et la santé et de comprendre les déterminants des comportements alimentaires. Elle regroupe plusieurs partenaires institutionnels, dont l'INRA et l'unité de recherche en épidémiologie nutritionnel (UREN) qui coordonne le projet. Il s’agit d’étudier, sur un large groupe de personnes vivant en France : Les comportements alimentaires et leurs déterminants en fonction de l’âge, du sexe, des conditions socio-économiques, du lieu de résidence, etc. Les relations entre les apports alimentaires, l’activité physique, l’état nutritionnel et la santé. Tous les grands problèmes de santé seront étudiés, entre autre l’obésité, l’hypertension artérielle, le diabète, les dyslipidémies, les maladies cardiovasculaires, les cancers, etc. Le but de cette étude est d’identifier des facteurs de risque ou de protection liés à la nutrition pour ces maladies, étape indispensable pour établir des recommandations nutritionnelles permettant de prévenir le risque de maladies et d’améliorer la qualité de la santé de la population actuelle et des générations futures. Le site web :
http://sourourgif.over-blog.com/article-diabete-aliments-a-privilegier-et-a-eviter-57643898.html
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