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Quoi de neuf ?

Bienvenue dans 2013. L'imprimante 3D : une révolution technologique . L'imprimante 3D devient accessible au plus grand nombre.
Une révolution technologique à venir pouvant bouleverser le système économique mondial.Bienvenue dans 2013. L'imprimante 3D : une révolution technologique . L'imprimante 3D devient accessible au plus grand nombre. Vidéo : http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=uBHzz0poqno 

http://youtu.be/uBHzz0poqno

Une révolution technologique à venir pouvant bouleverser le système économique mondial.Regards croisés sur la nanomédecine : http://www.vedici.fr/presse/QuotidienMedecin-2-12-2011.pdf 

La greffe de rein «parfaite» est à portée de bistouri http://sante.lefigaro.fr/actualite/2012/03/12/17718-

Une transplantation rénale assistée par un robot Une transplantation rénale assistée par un robot Traditionnellement, les greffes rénales sont réalisées par une incision d'une quinzaine de centimètres dans la partie basse latérale du ventre. Les complications que l'on peut observer après cette intervention sont le préjudice esthétique lié à la cicatrice, des infections ou des éventrations de la paroi, des problèmes sur les sutures des vaisseaux ou sur la suture de l'uretère à la vessie. Ces complications peuvent nécessiter de nouvelles interventions, voire la perte du greffon. Un greffon « de bonne qualité », une patiente qui correspondait aux critères requis ont permis à l'équipe tourangelle de se lancer. L'intervention a duré entre trois et quatre heures, le temps normal dans ce type d'intervention. « A elle seule, la suture des vaisseaux a duré une heure. » Les suites opératoires ont été plus légères pour la patiente, qui avait été préparée à une intervention classique (lire ci-dessous). « A terme, on peut penser que ce type d'intervention permettra aussi de diminuer la durée de séjour postopératoire, donc de réaliser des économies », estime le Pr Bruyère qui, avec toute l'équipe, se dit prêt à réitérer cette première, dès que des cas propices se présenteront.  http://www.lanouvellerepublique.fr/Loir-et-Cher/Actualite/Sante/n/Contenus/Articles/2013/12/04/Une-transplantation-renale-assistee-par-un-robot-1711194

Le rein artificiel sortira des patients de la liste d’attente des transplantations

Vous le savez, les organes sont rares et c’est particulièrement le cas pour le rein. Aux Etats-Unis, 570.000 personnes souffrent d’insuffisance rénale chronique, et l’année dernière, seuls 16812 ont été transplantés, 92000 patients étaient sur une liste d’attente.

Des chercheurs à UCSF (University of California, San Francisco) et neuf autres laboratoires collaborent depuis des années sur un rein artificiel, permettant potentiellement aux patients diabétiques (et d’autres souffrant d’affections rénales) de vivre sans avoir recours à la dialyse ou de prendre des suppresseurs d’immunité, afin que le corps ne rejette pas le rein. Ce mois-ci, la FDA a sélectionné le projet de rein artificiel pour son Innovation Pathway, un programme conçu pour aider les technologies innovatrices et de pointe à sortir plus rapidement sur le marché.

Le rein artificiel implantable équilibre l’eau et les fonctions métaboliques en utilisant des cellules cultivées en laboratoire et des nanofiltres qui éliminent les toxines. Il n’est pas nécessaire d’avoir des pompes ou des alimentations externes; la pression sanguine du corps « gère » la filtration. « C’est un dispositif mécanique combiné aux cellules, » a expliqué le Dr. Shuvo Roy, le leader du projet rein artificiel.

L’appareil est loin d’être une copie parfait d’un vrai rein, mais il apporte des performances suffisantes pour que des patients puissent se passer de la dialyse et avoir une totale liberté de mouvement. L’appareil ne peut pas, par exemple, secréter une hormone importante, l’érythropoïétine, qui stimule la production de globules rouges. Les patients qui utilisent le rein artificiel devront prendre un médicament pour ça, tout comme les patients sous dialyse.

Mais contrairement aux vrais reins transplantés, qui ont une durée de vie moyenne de 10 à 12 ans, le rein artificiel peut durer indéfiniment (de nouvelles cellules seraient implantées par injection tout les deux ans)
http://fr.ubergizmo.com/2012/04/rein-artificiel/

 C'est quoi une cellule souche : Depuis quelque temps, les cellules souches n'arrêtent pas de faire parler d'elles : récemment, elles ont permis de guérir des coeurs malades, de produire des ovules humains, et même des hamburgers !

En fait, les cellules souches sont présentes chez tous les êtres vivants, aussi bien les animaux que les végétaux. Ces petites choses, présentes en chacun de nous depuis notre naissance, ont l'incroyable pouvoir de fabriquer toutes sortes d'organes - foie, rein, coeur, poumon - ou de la peau !
http://www.ladepeche.fr/article/2012/04/27/1340005-c-est-quoi-une-cellule-souche.html

2012 : La transplantation rénale est devenue le traitement de choix de l'insuffisance rénale chronique terminale. Elle suppose néanmoins la prise à vie de traitements immunosuppresseurs, qui ont encore l'inconvénient de présenter des effets indésirables malgré les progrès réalisés. Dans ce contexte, la tolérance immunitaire fait l'objet de nombreuses recherches.

Dans un modèle murin, un chimérisme hématopoïétique a été associé à la prévention du rejet chronique, et a induit une survie à long terme après transplantation sans administrer de médicaments, une approche dont la faisabilité a été démontrée chez l'homme.

A la veille de la Journée mondiale du Rein du 8 mars, Joseph Leventhal et son équipe publient les résultats de travaux visant à obtenir la tolérance par injection de cellules souches du donneur dans le contexte d'une absence de compatibilité HLA entre donneurs vivants et receveurs. Dans cette étude de phase 2, les chercheurs américains testent l'hypothèse qu'une greffe de cellules souches hématopïétiques (HSC) modifiées pour induire une tolérance (FC pour facilitating cell) favoriserait la création d'un chimérisme durable et la tolérance chez le receveur.

HAS Parcours du dispositif médical   Guide pratique  http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/Parcours_du_dispositif_medical_-_Guide_pratique_de_la_haute_autorite_de_sante_HAS_.pdf La Fondation CENTAURE est un réseau d’excellence unique dans le monde dans le domaine des Sciences de la transplantation.

Créée par décret du 15 juin 2007, la Fondation CENTAURE bénéficie du label de Réseau thématique de Recherche et de Soins (RTRS) dont la vocation est « à partir des meilleures unités françaises, favoriser l'émergence de hauts-lieux scientifiques en France, reconnus parmi les tout premiers au plan international ». Instauré par la loi de programme pour la recherche du 18 avril 2006, le RTRS vise à « rassembler, autour d'un noyau dur d'unités de recherche, une masse critique de chercheurs de très haut niveau, fédérés dans le cadre d'une stratégie partagée autour d'un objectif scientifique commun».

Ainsi, fidèle à cette finalité, la Fondation CENTAURE fédère les chercheurs, enseignants et cliniciens des 3 grands centres français de Nantes, Lyon et Paris ayant particulièrement innové dans le domaine de la transplantation. L’excellence des équipes n’est plus à démontrer, car déjà reconnue par de nombreuses distinctions en France et à l’étranger et par l’implication dans des projets majeurs nationaux et internationaux. http://www.fondation-centaure.org/fr/fondation/presentation.php

Santé 2025 : le Leem publie un livre blanc sur les innovations de demain
Les Entreprises du Médicament (Leem) et les partenaires de la démarche de prospective «Santé 2025 » (académiques, industriels du médicament et de la santé, entrepreneurs Biotech, associations de patients, professionnels de santé) ont dévoilé le 18 novembre dernier lors d'un colloque de prospective comment les innovations scientifiques, mais aussi organisationnelles, sociales, économiques et sociétales changeront le monde de la santé d'ici à 2025. La démarche de prospective qui a débuté il y a dix-huit mois vise à positionner la France comme un pays leader et attractif en matière d'innovation. http://www.sante-2025.org/  

Le cœur artificiel de la société Carmat est le plus abouti au monde. L’entreprise a annoncé en juin son intention de faire son entrée en Bourse afin d’obtenir des fonds dans l’espoir de finaliser ses recherches et de commercialiser sa prothèse en 2013....D’abord, il est le premier coeur artificiel totalement implantable. Il est hémocompatible et auto-régulé: concrètement, il est parfaitement toléré par l'organisme sans risque de formation de caillots ni de rejet de greffe, selon le communiqué de l’entreprise. Il offre en outre une véritable autonomie au patient: la batterie de la bioprothèse –qui peut se porter en bretelles ou en sac à dos- se décharge en cinq à six heures seulement, soit autant de temps durant lequel le greffé peut vaquer en toute liberté, sans devoir être relié au secteur. La prothèse a pour l'instant une durée de vie de cinq ans, ce qui représente près de 230 millions de battements cardiaques. A terme, elle devra assurer une durée de vie équivalente à celle d'un greffon, soit neuf ans. Pour ce qui est de son coût, il est annoncé entre 140 000 et 180 000 euros, soit un peu moins que la greffe d’un cœur humain, pour laquelle il faut compter environ 260 000 euros.  http://www.parismatch.com/Actu-Match/Sante/Actu/Bientot-un-caeur-artificiel-198701/  

C’est une cause d’erreur non négligeable au cours des expérimentations chez la souris que viennent de découvrir des chercheurs du Colorado. Diego Restrepo et coll. ont, en effet, constaté que la cage dans laquelle vivent les rongeurs de laboratoire influe sur leur comportement. Ce qui pourrait expliquer que certains résultats obtenus dans un centre de recherche ne puissent être répliqués ailleurs, alors qu’il s’agit de la même souche génétique d’animaux. L’équipe a constaté que les souris se montrent particulièrement sensibles à leur environnement. Il survient des modifications physiques lorsqu’elles passent d’un lieu où l’air circule librement à un autre plus confiné. Tout particulièrement le bulbe olfactif, un sens très développé chez le rongeur, est altéré, ainsi que le niveau d’agressivité des animaux qui change avec les lieux.   http://www.quotimed.com/web/index.cfm?fuseaction=viewflash&waidx=2732

HAS.  Le dépistage du cancer de la prostate est controversé. Il n’améliore pas l’espérance de vie, diminue de façon insignifiante la mortalité due à ce cancer et conduit à de nombreuses mutilations inutiles chez des sujets en bonne santé. Les urologues, chirurgiens particulièrement impliqués dans la prise en charge de ce cancer prônent pourtant ce dépistage depuis plusieurs années par des campagnes médiatiques plus proches du marketing que de la communication scientifique.  http://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/depistage-du-cancer-de-la-prostate-77490

Un rein malade continue heureusement à remplir ses fonctions assez longtemps. Car nous avons des milliers de néphrons, dont chacun constitue une petite unité de filtration. Ceux qui sont actifs compensent l'absence des autres. Un rein fonctionne encore pas mal avec 20% de ses néphrons. On peut donc vivre normalement avec un seul rein. Mais c'est plus risqué avec un seul rein en train de s'abîmer car les néphrons restants s'hypertrophient pour augmenter leur capacité de filtration, ce qui provoque leur desruction. Un cercle vicieux qui conduit à l'insuffisance rénale. http://fr.news.yahoo.com/72/20090427/thl-prenez-soin-de-vos-reins-0779602.html

L’insuffisance rénale chronique (IRC) se définit par une diminution prolongée, souvent définitive, des fonctions rénales exocrines et endocrines. Elle s’exprime essentiellement par une diminution de la fonction glomérulaire avec augmentation de la créatininémie et de l’urémie. Elle peut aboutir à l’insuffisance rénale terminale (IRT) qui nécessite une suppléance par hémodialyse ou dialyse péritonéale et/ou transplantation rénale.L’insuffisance rénale chronique correspond à la destruction du 3/4 du capital néphronique.insuffisance renale.

L’insuffisance rénale chronique touche 250 millions de personnes dans le monde et près de 3 millions de Françaises et de Français . Plus de 50 000 personnes, en France, ont besoin d’un traitement de suppléance, soit par dialyse soit par greffe rénale. Le nombre de malades en insuffisance rénale terminale (IRT) augmente de 5 % à 6 % par an. Cette augmentation, en partie liée à l’allongement de l’espérance de vie, relève de plusieurs facteurs de risque, comme le diabète, les maladies cardio-vasculaires ou la prise de médicaments néphrotoxiques (antibiotiques, anti-inflammatoires, analgésiques ou anticancéreux). Grâce à un portail (des malades et soignants peuvent échanger de l'information santé), à la fois interactif et ouvert (véritable outil de recherche d'infos, canal de visibilité du web santé, réseau en ligne, mise en relation des acteurs de la filière pour mieux s'identifier), partageons des connaissances et constituons ce trait d'union (professionnels et patients), visant à améliorer ce qui peut l'être au quotidien (état de santé, soins, meilleure hygiène de vie, bien être moral, assistance à la personne...). De fait cette identité commune dans la maladie et la volonté d'avancer doit nous rassembler. Les maladies nous isolent, le web nous rassemble...existons et partageons cette identité. Devenons moteur et acteur pragmatique de notre santé, nous les insuffisants : diabétiques, rénaux, cardiaques... soyons à l'écoute des avancées de la médecine. Sans juger tentons de trouver l'information qui convient pour conduire au mieux notre parcours de santé en affection de longue durée). Mieux vaut prévenir que guérir n’est-ce pas… ?

L'évaluation de vos pratiques en néphrologie : cela vous tente ? Les trois réseaux de néphrologie d'Ile-de-France (Néphropar, NéphronEst et Rhapsodie) dans le cadre la coordination Rénif, vous proposent de valider votre Evaluation des Pratiques Professionnelles (EPP) et obtenir le crédit des 100 points dans le cadre du dépistage et de la prise en charge précoce des maladies rénales. Tous les médecins généralistes et spécialistes non néphrologues, concernés par la formation, qu'ils soient adhérents ou non à un réseau, sont concernés par cette EPP. Si l'évaluation de votre pratique par l'intermédiaire d'une autoévaluation vous intéresse, cliquer sur le lien suivant et venez découvrir la grille d'autoévaluation en néphrologie sur notre site internet : www.renif.fr

La T2A est un mode de financement qui dépend directement de l'‘activité effective de l'établissement. Cette tarification s'articule autour de 5 modalités d'allocations différentes : Le paiement au séjour (GHS et certaines autres prestations de soin) Le paiement en sus du GHS de produits de santé (certains médicaments et dispositifs médicaux) L'attribution de forfaits annuels Les missions d'intérêt général (MIG) L'aide à la contractualisation. Le paiement par GHS (Groupe Homogène de Soin) est le critère principal de la réforme. La T2A est aussi un outil de planification. En effet, à côté du SROS (Schéma Régional d'Organisation Sanitaire) la valorisation qui sera faite des différents GHS permettra de mener des politiques incitatives auprès des acteurs de santé pour les pousser à développer certains services. Décret du 2 mai 2005 relatif à la nouvelle gouvernance : vers une comptabilité analytique et une privatisation, au moins juridique, du système de santé public

Il faudra distinguer dans les soins apportés aux malades ceux qui sont applicables plus aisément en agglomération urbaine dense et celles qui conviennent le mieux dans les différents territoires de l'hexagone, suivant leur épuipement, leur localisation, leur accessibilité. Il en va ainsi des méthodes de dialyse. On ne saurait donc généraliser. Une information locale à ce sujet via les réseaux de santé de néphrologie, les néphrologues eux-mêmes et les associations semble vraiment judicieuse pour tous ceux qui ont une insuffisance rénale. La possibilité de choisir est une très bonne chose et il faut l'encourager.

Médecine régénérative
Création de morceaux tridimensionnels de rein in vitro


http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/74688.htm

Pour la première fois au monde, des chercheurs de l'Université de Kumamoto dirigés par le professeur Ryuichi Nishinakamura ont développé des morceaux de reins in vitro à partir de cellules iPS (cellules souches induites à la pluripotence). Leurs travaux ont été publiés dans le journal Cell Stem Cell le 12 décembre 2013.

La reconstitution de structures tridimensionnelles d'organes complexes tels qu'un rein à partir de cellules souches pluripotentes est un véritable challenge. De telles structures impliquent des tissus de natures différentes qui s'organisent pour former un organe fonctionnel. L'organogenèse qui a lieu naturellement dans les embryons fait intervenir des cellules précurseuses dans un environnement très complexe qui va guider leur différentiation. En reproduisant ces conditions environnementales aussi fidèlement que possible in vitro, plusieurs équipes de chercheurs sont parvenues à créer des petits bouts d'organe fonctionnels (foie, rétine,...). Toutefois, ces bouts ne font en général que quelques millimètres d'épaisseur.

Le rein est un organe vital d'une très grande complexité. Ses rôles sont multiples, allant de la sécrétion hormonale à la filtration du sang. Les insuffisances rénales chroniques que l'on relie à certaines pathologies telles que le diabète sucré par exemple posent un problème médical de taille car le rein ne retrouve jamais ses capacités optimales. Cela oblige les patients à soit suivre un régime particulier et à prendre des médicaments, soit subir des dialyses (traitement lourd) ou encore à profiter d'une greffe. Au Japon on estime que 310 milles personnes sont traitées par dialyse ce qui représente environ 1 billion (mille milliards) de yen de coûts pour ces soins chaque année. En revanche, la greffe est le traitement qui améliore le mieux les conditions de vie des patients, hélas le nombre de reins transplantables est très faible puisque seuls des organes en bon état peuvent être utilisés. Parvenir à générer in vitro des organes complets comme le rein serait donc un progrès considérable pour la médecine.

L'équipe du Pr Nishinakamura a étudié les origines développementales du blastème métanéphrogène à partir duquel se forment les composantes du rein fonctionnel final. Ils ont identifié les facteurs de croissance et les stimuli spécifiques du développement des différents types de cellules qui forment le blastème métanéphrogène. En utilisant ces informations, ils ont utilisé 5 composés pour recréer l'environnement dans lequel les reins se développent dans l'embryon et ils sont parvenus à faire se différencier des cellules iPS humaines en blastème métanéphrogène. Ces cellules progénitrices se sont ensuite reconstituées en structures tridimensionnelles de rein in vitro. Les structures étaient composées des glomérules qui éliminent les déchets du sang et des tubules proximaux et distaux qui réabsorbent les éléments essentiels à l'organisme.

Pour évaluer la fonctionnalité in vivo, les petits reins ont été transplantés. Après transplantation les glomérules s'étaient efficacement vascularisés. De plus les greffons de 2 mm de longueur ont correctement sécrété des protéines rénales, cependant ils n'ont pas produit d'urine. Ces résultats sont une avancée considérable dans la compréhension de la formation in vivo des reins et dans leur organogénèse in vitro. Il s'agit des premiers morceaux de rein fonctionnels généré in vitro au monde et le Pr Nishinakamura espère que cette avancée permettra d'ouvrir la voie vers la reproduction complète du rein et vers la compréhension des mécanismes des maladies rénales.

SANS LA RECHERCHE MEDICALE QUE DEVIENDRIONS-NOUS ?

La Fondation pour la Recherche Médicale. Elle n’oublie aucun malade

La Fondation est née en 1947 sur l’initiative de chercheurs et médecins de grande renommée, tels que Jean Bernard ou Jean Hamberger. La recherche française avait été mise à mal par la guerre et il s’agissait d’accélérer sa reconstruction en faisant appel à la générosité des entreprises et du public. L’idée qui guidait à l’époque les fondateurs de la FRM était d’agir dans tous les domaines de la recherche médicale.

C’est encore aujourd’hui le principe de la Fondation : elle ne met de côté aucune maladie et n’oublie aucun malade. Elle est d’ailleurs la seule organisation à but non lucratif à combattre toutes les maladies. Concrètement comment procède-t-elle pour soutenir toute la recherche ? Son action est guidée par les besoins exprimés par les chercheurs eux-mêmes, ainsi que par la notion d’Excellence. La Fondation lance chaque année un appel à projets vers tous les chercheurs à la suite duquel elle reçoit près de 2 000 demandes de soutien financier. Commence alors un travail minutieux d’examen et de sélection des projets. Il est mené par son Conseil scientifique composé de 30 chercheurs issus de tous les domaines de recherches. Il ne retient que les meilleurs travaux, ceux dont il considère qu’ils sont porteurs de progrès médicaux majeurs.

Par ailleurs, grâce à sa vision panoramique de la recherche, la Fondation sait identifier les besoins les plus importants, détecter les secteurs les plus délaissés, ceux qui nécessitent un apport financier spécifique. La Fondation met alors en place des programmations spécifiques pour répondre aux urgences de la recherche Et quand est-il de son action dans le domaine des maladies rénales ?

Les chiffres sont le meilleur moyen d’illustrer son action dans ce domaine. En 2006 et 2007 elle a soutenu 33 projets pour un montant global de 2,2 millions d’euros. Les travaux soutenus concernent aussi bien les pathologies inflammatoires (dont la maladie de Berger), les maladies rares (Syndrome de Frasier, polykystose rénale…), les pathologies rénales secondaires à une hypertension ou un diabète, les tumeurs de rein de l’enfant ou de l’adulte, ainsi que les problèmes associés à la transplantation rénale.

On connait l’attachement des donateurs à la bonne utilisation des dons. Quelle garantie la Fondation apporte-t-elle à ses donateurs ? La Fondation pour la Recherche Médicale obéit à des procédures et à contrôles qui permettent à ses donateurs d’être parfaitement informés de l’utilisation de leurs dons. Ses comptes sont bien sûr certifiés par un commissaire aux comptes ; elle envoie chaque année un bilan de son action et ses comptes à l’ensemble de ses donateurs ; son rapport d’activité est mis à disposition de tous, sur son site Internet «www. frm.org ». Et surtout elle a mis en place une traçabilité de l’orientation des dons: tout donateur ayant demandé une orientation de sa générosité vers un domaine de recherche spécifique peut savoir très exactement à quelle équipe de recherche a été attribué son don. La volonté de la Fondation est d’être totalement transparente.

Pour soutenir la Fondation pour la Recherche Médicale, adressez vos dons à Fondation pour la Recherche Médicale – 54 rue de Varenne 75007 Paris ou sur www.frm.org en précisant que vous désirez que votre don soit consacré aux maladies rénales. La Ligue Rein & Santé conseil le don utile vers des chercheurs en action, afin de ralentir efficacement la progression des maladies rénales.

Agir, pour s'en convaincre et pointer vers la recherche sur les maladies rénales, il n'y que le soutien qui parle efficacement aux chercheurs. La Fondation pour la Recherche Médicale a prouvé son efficacité, notamment pour les néphropathies qui nous concernent. Ne nous dispersons donc pas dans nos dons !

Avec 10€/an je peux contribuer à la recherche et la comprendre, en recevant ou en offrant les 4 numéros annuel de "Recherche & Santé". Le dernier numéro, 118, comporte un dossier de 8 pages sur l'Hypertension, chaque numéro donne 30 pages d'infos très importantes. Pour 10€ non seulement je contribue à la recherche médicale, mais je m'informe efficacement. www.frm.org . Voilà un bon début pour ceux qui hésiteraient encore.

http://chronimed.over-blog.com/article-induction-d-une-tolerance-immunitaire-par-greffe-de-cellules-souches-hematopoietiques-chez-les-trans-101967038.html  

Du progrès dans la greffe du rein :  http://pharmacies.ma/pharmacie/index.php?file=News&op=index_commentnews_id=2909